L’électronique imprimée permet aujourd’hui la production de composants présentant un certain degré de flexibilité sur de grandes surfaces : contrairement aux technologies traditionnelles des semi-conducteurs, ces dispositifs sont ultrafins, légers, robustes et peu chers à fabriquer. Cette flexibilité est toutefois encore très limitée. Le développement de matériaux assumant la fonction conductrice électronique, tout en permettant une déformation élastique sans perte de propriétés de conduction, reste aujourd’hui un défi à relever. L’une des tendances clés dans l’industrie de l’électronique organique et imprimée est maintenant d’aller vers les produits totalement flexibles et étirables, spécialement pour les « wearables » ou textiles intelligents, qui représentent une des cibles ultimes en termes de déformation d’objets.
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